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Bucarest (Roumanie) : les incontournables à pied

Bucarest, Roumanie

Que voir à Bucarest : les lieux incontournables de la capitale roumaine

Que voir à Bucarest ? La capitale roumaine se découvre à travers des époques très différentes : palais royaux, églises anciennes, musées, architecture communiste et quartiers en plein renouveau. Pour visiter Bucarest, il faut accepter ces contrastes et prendre le temps de passer d’un monument à l’autre ; Neywo propose justement un guide audio gratuit de la ville, avec 154 lieux racontés.

Que voir à Bucarest ?

L’Athénée roumain

L’Athénée roumain est l’un des grands monuments culturels de Bucarest. Cette salle de concert circulaire, coiffée d’un dôme, a ouvert en 1888, après une construction menée entre 1886 et 1888 selon les plans de l’architecte français Albert Galleron. Son architecture néoclassique mêle des touches éclectiques à une façade ornée de colonnes doriques.

À l’intérieur, le marbre, les moulures, les lustres et les escaliers en colimaçon composent un décor particulièrement travaillé. La salle de concert abrite une fresque panoramique de 75 mètres consacrée à plusieurs épisodes de l’histoire roumaine, des origines daces jusqu’à l’unification de la Grande Roumanie en 1919. Le bâtiment accueille la Philharmonie « George Enescu » et reste associé au Festival George Enescu.

Le Palais royal et le Musée national d’art de Roumanie

Sur la place de la Révolution, le Palais royal rappelle le rôle de Bucarest comme centre du pouvoir monarchique. Il a servi de résidence royale principale jusqu’au bombardement du 24 août 1944, qui l’a rendu inhabitable. Après l’abdication forcée du roi Michel Ier, le 30 décembre 1947, il a changé de fonction et abrite aujourd’hui le Musée national d’art de Roumanie. Entre 1948 et 1990, il était connu sous le nom de Palais de la République.

Le musée réunit trois ensembles majeurs. L’art roumain médiéval présente notamment des icônes, des fresques et des boiseries datant du XIVe au XVIIIe siècle. L’aile d’art européen couvre la période allant de la Renaissance au XIXe siècle, avec des œuvres d’El Greco, Rembrandt, Rubens et Theodor Aman. La galerie d’art roumain moderne permet enfin de suivre l’évolution de l’identité artistique nationale à travers l’impressionnisme, le symbolisme et l’expressionnisme.

À proximité, le Musée Theodor Aman propose une visite plus intime, centrée sur la peinture, les arts graphiques et la sculpture de l’artiste, ainsi que sur ses outils de travail et les objets qui lui sont liés.

Le Palais Suțu et la mémoire de la ville

Aujourd’hui musée municipal de Bucarest, le palais Suțu a été construit entre 1833 et 1835 pour le postelnicul Costache Gr. Suțu. Ses architectes, Conrad Schwink et Johann Veit, ont conçu un bâtiment de style néogothique. Vers 1862, le sculpteur Karl Storck a transformé les espaces intérieurs en ajoutant notamment un escalier monumental à deux volées et un grand miroir de Murano.

Le musée a été créé pour documenter l’histoire de Bucarest à travers les siècles. Il a ouvert en 1931 et comptait déjà 4 330 objets en 1940. Le palais constitue ainsi une étape intéressante pour replacer les monuments de la capitale dans l’histoire de la ville.

Les musées consacrés aux traditions roumaines

Le Musée du Paysan Roumain est installé dans un bâtiment construit entre 1912 et 1941 selon les plans de N. Ghica-Budești. Ses collections évoquent la vie rurale à travers des costumes, des textiles, des icônes, des céramiques, des outils en bois et des objets religieux. Plus de 100 000 pièces y sont conservées, avec des céramiques provenant de près de 200 centres de poterie. Une exposition présente aussi une chaumière de paysan dans une installation appelée « maison dans la maison ».

Autre lieu consacré aux traditions, le Musée d’art populaire « Nicolae Minovici » rassemble des objets venus de toute la Roumanie : icônes, céramiques, textiles, objets en bois et instruments de musique traditionnels. La maison, conçue par Cristofi Cerchez dans le style du renouveau roumain, avait d’abord été pensée comme une retraite pour Nicolae Minovici avant de devenir un musée.

Pour découvrir l’habitat traditionnel à plus grande échelle, le musée national du village Dimitrie Gusti s’étend sur plus de 100 000 mètres carrés dans le parc du roi Michel Ier. Inauguré en 1936, il présente des maisons démontées pièce par pièce dans différentes régions de Roumanie, puis transportées à Bucarest et remontées au bord du lac du parc Herăstrău. Certaines datent du XVIIe siècle ; l’ensemble évoque notamment le Banat, la Transylvanie, la Moldavie, le Maramureș, l’Olténie, la Dobroudja et la Muntenie.

Le Palais du Parlement et les traces de l’époque communiste

Le Palais du Parlement est l’un des repères politiques et architecturaux les plus imposants de Bucarest. Conçu à l’époque communiste comme la Maison du Peuple, il accueille aujourd’hui le Sénat, la Chambre des députés et la Cour constitutionnelle.

Ses dimensions donnent une idée de son échelle : le bâtiment atteint 84 mètres de hauteur, s’étend sur 92 mètres sous terre et couvre environ 365 000 mètres carrés. Il compte neuf niveaux au-dessus du sol et neuf niveaux souterrains. Son architecture associe des formes néoclassiques modernistes aux principes du réalisme socialiste. Le palais a été construit sur une colline profondément remodelée par les grands projets urbains de l’époque.

Le monastère Mihai Vodă raconte une autre facette de cette transformation. Fondé en 1591 par Mihai Viteazul, il formait autrefois un ensemble entouré de murs en pierre. Le site a connu plusieurs fonctions, de résidence des dirigeants du pays à hôpital militaire, école de médecine et siège des Archives nationales de Roumanie. En 1985, l’église a été déplacée sur des rails sur environ 285 mètres vers l’est afin de laisser place aux réaménagements communistes. Les cloîtres médiévaux et les bâtiments annexes ont, eux, été démolis.

La cathédrale patriarcale roumaine

Sur la colline métropolitaine, la cathédrale patriarcale roumaine est aussi appelée église métropolitaine ou cathédrale des Saints-Constantin-et-Hélène. Elle a été construite entre 1654 et 1658 à la demande du souverain valaque Constantin Șerban et de son épouse Bălașa. Consacrée en 1658, elle est devenue cathédrale métropolitaine lorsque le siège de la métropole d’Ungrovlahia a été transféré de Târgoviște à Bucarest en 1668, puis cathédrale patriarcale en 1925.

Ses murs blancs et son architecture combinent des influences byzantines avec le style brancovenesque, qui mêle notamment des éléments décoratifs de la Renaissance et de l’Empire ottoman.

Le Musée national d’histoire naturelle Grigore Antipa

Le Musée national d’histoire naturelle Grigore Antipa conserve plus de deux millions de spécimens liés à la zoologie, à la paléontologie, aux minéraux, aux roches et à l’ethnographie. Créé en 1834 comme Musée national d’histoire naturelle, il a pris le nom de Grigore Antipa en 1933, après que celui-ci eut dirigé l’institution pendant 51 ans.

Le bâtiment actuel, conçu par l’architecte Grigore Cerchez, a été inauguré en 1908 par Carol Ier de Roumanie. Après une rénovation importante, le musée a rouvert en 2011.

Le Jardin botanique de Bucarest

Dans le quartier de Cotroceni, le Jardin botanique Dimitrie Brândză offre une pause parmi les collections végétales. Ce jardin universitaire couvre environ 18,2 hectares et présente plus de 10 000 espèces de plantes. Il est organisé en 12 secteurs, avec des espaces d’exposition en plein air, deux bâtiments de serres et un musée.

Son histoire commence en 1860, lorsque Carol Davila fonde un jardin près de la faculté de médecine. Un décret établissant le Jardin botanique est signé la même année par le prince Alexandru Ioan Cuza.

Le Musée technique Dimitrie Leonida

Fondé en 1909 par Dimitrie Leonida, le Musée technique présente des collections consacrées à la technologie et à l’ingénierie. Son créateur s’était inspiré du musée technique de Munich pendant ses études à l’Institut polytechnique de Charlottenburg.

Les collections comprennent des photographies, des maquettes et des brevets liés à Henri Coandă, ainsi que des prototypes associés à Traian Vuia et Aurel Vlaicu. Le musée présente également des modèles liés à la voiture aérodynamique d’Aurel Persu.

Que faire à Bucarest avec une visite audioguidée ?

Une balade à pied à Bucarest permet de relier les monuments sans suivre un groupe. Neywo propose 8 visites à pied, 1 itinéraire en bus et 1 itinéraire à vélo, pour un total de 154 lieux racontés. Les parcours pédestres vont de 0,56 à 3,76 km et durent de 40 à 222 minutes ; l’itinéraire en bus couvre 6,9 km en 30 minutes avec 12 arrêts, tandis que le parcours à vélo fait 2,7 km en 14 minutes et compte 9 arrêts.

Vous pouvez par exemple suivre une promenade de 1,79 km et 133 minutes consacrée à Calea Victoriei, à l’Athénée et au Palais royal, ou choisir un parcours de 1,56 km et 130 minutes autour du monastère Mihai Vodă, de Stavropoleos et des palais bancaires. Une autre visite relie la place de l’Université, Lipscani et les anciennes auberges sur 1,39 km, avec 12 arrêts, en 120 minutes.

Avec Neywo, l’histoire de chaque lieu se déclenche au moment où vous l’atteignez. Vous avancez à votre rythme, sans groupe et sans horaire imposé. L’application propose des narrations en 11 langues.

Téléchargez Neywo pour explorer Bucarest

Pour votre prochaine visite de Bucarest, téléchargez le guide audio gratuit de Neywo et choisissez l’itinéraire qui correspond à votre journée : à pied, en bus ou à vélo. Une fois le parcours lancé, l’application raconte les monuments au fil de votre déplacement, avec 154 lieux disponibles et 10 itinéraires au total.

Si votre voyage continue en Roumanie, vous pouvez aussi découvrir Brașov, Sibiu ou Sighișoara, avant de parcourir les autres destinations du pays avec le guide de la Roumanie.

Lieux avec audioguide à Bucarest

8 lieux à Bucarest avec un audioguide Neywo. Chacun commence à raconter son histoire dès que vous y arrivez.

Visites autoguidées à Bucarest

11 parcours à Bucarest, gratuits dans l’app Neywo. Chaque arrêt raconte son histoire quand vous y arrivez.

  • À vélo

    La Calea Victoriei à vélo : palais, salles de concert et vieille ville

    Pédalez sur les pistes cyclables du centre de Bucarest, du musée Enescu jusqu’à la vieille ville. Passez devant l’Athénée, le palais royal de la place de la Révolution et l’ancien palais de la Poste, pour terminer au monastère fortifié Mihai Voda.

    2,7 km · 32 min · 9 arrêts

    Palais Cantacuzène · Musée des Collections d'Art · Église blanche · Athénée roumain · Palais royal de Bucarest · Grand Hôtel Continental …

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  • À vélo

    Les jardins de Cișmigiu à vélo

    5 lieux racontés en chemin : Avântul Țării, église Saint-Élie–Gorgani, Gheorghe Panu, monument aux soldats français, palais Crețulescu.

    4 km · 30 min · 5 arrêts

    Avântul Țării · Église Saint-Élie-Gorgani · Gheorghe Panu · Monumentul Eroilor Francezi · Palais Crețulescu

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  • En bus

    Bus 361 : de l’Arc de triomphe à Piaţa Unirii par la Calea Victoriei

    Un bus urbain régulier relie le nord de Bucarest au centre, en traversant le parc Kiseleff puis en descendant toute la Calea Victoriei. Prenez-le devant l’Arc de triomphe, le musée du Paysan roumain, le musée Enescu, la place de la Révolution et l’ancien palais de la Poste, pour le prix d’un seul billet.

    6,9 km · 40 min · 12 arrêts

    Musée d’art populaire Nicolae Minovici · Monument anticommuniste, Mihai Buculei · Arc de triomphe · Musée du Paysan roumain · Palais Cantacuzène · Musée des Collections d'Art …

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  • En bus

    Ligne 381 · de Piața Romană au vieux centre

    Montez à Piața Romană, descendez à Bulevardul Mărășești. 8 lieux racontés en chemin : maison de l'amiral Vasile Urseanu, immeuble CICLOP, église italienne, palais Suțu, église de Colțea, église Bărăția, église Saint-Spyridon-le-Nouveau, église de Slobozia.

    3,6 km · 22 min · 8 arrêts

    Maison de l’amiral Vasile Urseanu · Immeuble CICLOP · Église italienne · Palais Suțu · Église Colțea · Église Bărăția …

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  • À pied

    La Calea Victoriei : l'Athénée et le palais royal

    La grande artère de Bucarest. L'Athénée, salle de concert ; le palais royal qui abrite aujourd'hui le Musée national d'art ; la place de la Révolution, où le dernier discours de Ceaușescu a mal tourné, et son mémorial.

    1,8 km · 133 min · 11 arrêts

    Sala Palatului · Palais royal de Bucarest · Musée national d'Art de Roumanie · Mémorial de la Renaissance · Bibliothèque universitaire centrale de Bucarest · Musée Theodor Aman …

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  • À pied

    Stavropoleos, le musée d'histoire et les palais des banques

    L'ouest de la vieille ville : le minuscule monastère de Stavropoleos et sa clôture de pierre sculptée, le musée national d'histoire dans le palais des Postes et les immeubles bancaires de l'entre-deux-guerres qui ont valu au quartier sa réputation de « petit Paris ».

    1,6 km · 130 min · 12 arrêts

    Église du monastère Mihai Vodă · Église Mihai Vodă · Église de l’Assomption-de-la-Vierge de Sapienței · Église des Saints-Apôtres · Bloc Adriatica-Trieste · Musée national d'histoire de Roumanie …

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  • À pied

    La place de l'Université, Lipscani et les vieilles auberges

    Le cœur de l'ancienne ville marchande — le palais Suțu et le musée de la ville, l'église et l'hôpital de Colțea, et les auberges de marchands qui subsistent, Hanul cu Tei et Gabroveni, au détour des ruelles de Lipscani.

    1,4 km · 120 min · 12 arrêts

    Université de Bucarest · Place de l'Université · Palais Suțu · Église Colțea · Creditul Rural · Palais de la société Creditul Rural …

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  • À pied

    Curtea Veche et l'auberge de Manuc

    Là où Bucarest a commencé : les ruines de la cour princière de la lignée de Vlad l'Empaleur, l'église voisine et l'auberge de Manuc, un caravansérail de 1808 qui fonctionne toujours comme tel, avec le dôme du palais CEC au bout de la rue.

    1,9 km · 88 min · 8 arrêts

    Grand Hôtel Continental · Théâtre de l’Odéon · Église de la Dame · Cercle militaire national · Théâtre d’été Alhambra · Musée mémorial Gh. M. Tattarescu …

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  • À pied

    Piaţa Unirii, Curtea Veche et le Temple choral

    La lisière sud de la vieille ville : la cour princière où Bucarest est née, l'auberge de Manuc — un caravansérail de 1808 toujours en activité —, l'église Domniţa Bălaşa et le Temple choral de style néo-mauresque.

    1,6 km · 87 min · 9 arrêts

    Église Domnița Bălașa · Parcul Unirii · Piața Unirii · Manuc's Inn · Vieille Cour · Église Curtea Veche …

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  • À pied

    Elefterie : deux églises et les héros sanitaires

    Une courte marche sur la rive ouest, autour des églises ancienne et nouvelle d'Elefterie et du monument aux médecins et infirmières de la Première Guerre mondiale.

    0,6 km · 40 min · 4 arrêts

    Musée mémorial Dimitrie et Aurelia Ghiata · Vieille église Saint-Elefthérios · Église Saint-Eleftherie · Monument aux héros sanitaires

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  • À pied

    La Şoseaua Kiseleff et les maisons-musées

    Vers le nord depuis le musée du Paysan et le muséum d'histoire naturelle, à travers le quartier des villas, où une demi-douzaine de maisons de collectionneurs sont devenues de petits musées — celle d'Enescu, celle de Severeanu et la maison du capitaine au long cours bâtie pour ressembler à un navire.

    3,8 km · 222 min · 15 arrêts

    Musée national de géologie · Musée du Paysan roumain · Musée national d'histoire naturelle « Grigore Antipa » · Palais Cantacuzène · Casa cu cariatide · Maison de l’amiral Vasile Urseanu …

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Marchez Bucarest avec Neywo

Neywo transforme Bucarest en audioguide autoguidé. Les histoires arrivent quand vous atteignez le lieu auquel elles appartiennent, et l'itinéraire se refait si vous vous en écartez.